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Le biochar en « mélange vivant » : c’est gagnant!

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Considéré comme le chaînon manquant des sols vivants, le biochar contribue à l'épanouissement des écosystèmes cultivés, où végétaux, sol et micro-organismes interagissent en synergie.

-> Consulter le guide d’application.

-> Consulter les vidéo 1 et vidéo 2.

APPLICATION EN MÉLANGE VIVANT — TRANSPLANTATION

Parmi les méthodes recommandées du SYSTÈME BIOCHAR par Les Jardins de l’écoumène, l’application en « mélange vivant » est sans aucun doute la plus efficace et la plus intéressante d’entre elles. Une action qui devrait être effectuée lors de chaque transplantation en sol ou en bac, et ce, jusqu’à l’atteinte du ratio optimal de 1 kg de biochar par 1 m2 de sol.

Pour cette étape, il est suggéré d’utiliser le SYSTÈME BIOCHAR à granulométrie fine ou de broyer celui à granulométrie régulière. Les particules fines permettent d’offrir aux microorganismes et aux nutriments une plus grande surface de contact directe.

Le rôle du biochar est de servir d’habitat de vie et de protection des microorganismes qui soutiennent la vie de la plante. Il s’intègre ainsi dans la chaine alimentaire du sol, incluant la dimension biotique et abiotique.

Pour créer votre « mélange vivant », il est proposé d’incorporer 400 g de SYSTÈME BIOCHAR par 30 L de compost, tout en humidifiant ce mélange. Ce résultat ainsi obtenu pourrait lui-même se retrouver dans vos recettes de terreaux à repiquage ou à semis. Vous pouvez lui donner une orientation plutôt « fongique » pour vos vivaces, arbres et arbustes, « bactérienne » pour vos plantes potagères ou « équilibrée ». Consulter la vidéo à ce sujet.

Avant de mettre ce mélange vivant en sol ou en terreau, il est recommandé d’humidifier le mélange et d’attendre : 

  • de 24h à 48h, s’il s’agit d’un compost domestique de qualité, notamment du vermicompost. 
  • plus de 48h, s’il s’agit d’un compost industriel, car possiblement moins chargé en microorganismes. Dans ce cas, l’ajout d’un biostimulant peut aider à compenser.

Au cours de cette période, les microorganismes et autres éléments nutritifs iront s’installer directement à l’intérieur de la structure ultra-poreuse du biochar, puis une fois en sol, se rendront disponibles pour les plantes. 

L’incorporation au sol du mélange vivant lors de la transplantation doit se faire sur une profondeur de 8 à 15 cm.

Le biochar québécois provient de la cuisson lente et sans oxygène, ou presque, de résidus forestiers. Il a l’apparence de petits copeaux de bois carbonisés puisqu’il en est ! Ce mode de fabrication en fait un produit quasiment indestructible dans le sol. Sa structure ultra-poreuse offre une superficie incroyable qui permet de : piéger très efficacement les nutriments, de retenir l’eau et de favoriser le maintien des microorganismes indispensables à un sol vivant.

Application graduelle

Pour ne pas opérer un changement trop radical dans le sol, on préconise une intégration graduelle du SYSTÈME BIOCHAR sur une période de un à cinq ans.

La quantité optimale à intégrer dans le sol a été fixée à 1 kg pour 1 m2. On propose d’en ajouter à vos mélanges vivants avant chaque transplantation en sol ou en terreau, à raison de 400 g/30 L. Le reste s’ajoutera graduellement, sur quelques années, au fur et à mesure que :

Le chaînon manquant 

Les Jardins de l’écoumène vous invite à observer attentivement vos écosystèmes cultivés et à soutenir les formes de vie multiples qui composent l’édaphon (champignons, bactéries, faune et flore) en créant des conditions favorables à leur épanouissement grâce au biochar, le chaînon manquant des sols vivants

-> Système biochar en formats 500 g, 2 kg, 5 kg et, sur demande, 350 kg

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